Un espace pour l'indépendance

Mesdames et Messieurs,

Le Rassemblement pour l'Indépendance de la France et son président, Paul-Marie Couteaux entendent ne pas laisser au système le soin de débattre de ce qui fait l'identité de la France, alors qu'il contribue à l'asservir toujours plus, traités après traités, en confisquant au peuple la possibilité de se prononcer.

Eh bien, nous vous redonnons la parole !

Ecrivez à rif.communication@free.fr pour nous donner votre vision de l'identité de la France à la lecture du communiqué de Paul-Marie Coûteaux.

Que vous partagiez ces arguments ou pas, faîtes nous partager votre avis.

A vos plumes.

Nota : Les prorpos publiés n'engagent que leurs auteurs. Le Rassemblement pour l'Indépendance de la France (RIF) qui accueille ce blog sur son propre site, ne peut-être tenu pour responsable. 
Lundi 28 juin 2010 1 28 /06 /Juin /2010 22:21

"Adieu ma France... Tu n’es plus celle que j’ai connue, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français. Adieu ma France des trafics en tous genres, du chômage, de l’islamisme, de la polygamie, du laxisme, de la permissivité, de la famille décomposée... Adieu ma France réduite à l’état d’urgence, ma France déconstruite, en guerre avec elle-même. Je veux, néanmoins, demeurer optimiste et croire en ton sursaut. Mais qui te sauvera ?

 

 

Constitution européenne

Ce texte, j’ai voté contre, parce qu’à mes yeux il ne répond pas à l’attente des citoyens de l’Union Européenne. Je revois Chirac et Schröder, se tenant la main, se congratulant d’être les leaders de l’Europe. Or la France et l’Allemagne étaient malades. L’association de deux malades n’a jamais donné la santé !

 

Repentance

La France est la risée du monde entier. Et parmi nos attitudes, pour le moins discutables, parmi les nombreuses « repentances », comme on jargonne aujourd’hui, la plus récente vaut le détour.

C’était à Madagascar, un pays que je connais bien pour y avoir vécu lorsque je commandais les forces françaises de l’océan Indien. En visite officielle dans ce pays, en juillet 2005, Chirac a présenté les excuses de la France pour la répression musclée de l’insurrection de 1947, répression que je me refuse à qualifier de « massacres ». Cela donnait, dans le texte : « Il faut évoquer les pages sombres de notre histoire commune et avoir conscience du caractère inacceptable des répressions engendrées par les dérives du système colonial. »

Mais pourquoi aller se coucher comme ça, alors que tout le monde sait qu’il s’agissait d’une autre époque ?

Pourquoi éprouver le besoin de se repentir, quand les autres ne le font pas, quand les autres, de plus, ne l’exigent pas et comprennent mieux la situation que nous ne la comprenons nous mêmes ?

La réponse du président malgache Ravalomanana en est la meilleure preuve : « C’est du passé. Je suis né en 1949, et non en 1947. Je pense à l’avenir. Ce n’est pas une source de blocage pour travailler ensemble. » (...)

Par Indépendantiste Français
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 00:39

La République est une fille trop souvent ingrate qui n'a que faire du respect de l'Histoire de France.


Cette infortune, aussi funeste que notoire, nul ne la méconnaît.

 

Une énigme historique rapportée par le Figaro du 7 juin 2010, en guise de rappel, nous en conforte la conviction, une fois de plus.

 

*

 

 La tête du bon Roi Henri IV, assassiné voici quatre cents ans, demeure introuvable !

 

Outrageusement arrachée du cadavre du malheureux souverain, lors des misérables profanations révolutionnaires d’octobre 1793, cette tête passa ignoblement de mains en mains, durant le si convulsif XIXème siècle.

 

Après bien des péripéties, bassement mercantiles, celle-ci fut à deux doigts d’être acquise en 1947 par le Musée du Louvre.

 

Depuis, nous en aurions perdu la trace.

 

Définitivement ?

 

Mais où sont donc passés les limiers de la République ?

 

*

 

Véritable parabole de l’esprit du temps, cette triste anecdote illustre au fond l’un des traits troublants qui marquent tant nos sociétés occidentales contemporaines.

 

En s’évertuant inlassablement à refouler les ressorts de leurs mémoires, nos civilisations ne se condamnent-elles pas, en vérité,  à une amnésie suicidaire ?

 

En France plus qu’ailleurs….


Si promptes à s’émouvoir, hors de nos frontières, pour des causes parfois discutables, nos oligarchies politico-médiatiques affichent de longue date un insondable mépris pour les préoccupations  hexagonales des Français.

 

Ne sachant plus à présent où donner de la tête, la République en vient tout simplement aujourd’hui à perdre le sens des intérêts fondamentaux de la France.

 

Le sort  des têtes maories n’a-t-il pas de la sorte excessivement accaparé l’attention de pouvoirs publics dont la vigilance est durablement refusée, dans le même temps, à la protection des précieuses reliques de nos Rois ?

 

Par l’effet d'une loi scélérate votée en sous-main, le 4 mai 2010, par des parlementaires manifestement indifférents à l’intégrité du patrimoine de la France, le gouvernement français s'apprête en effet à dépouiller honteusement nos musées de ces vestiges ethnographiques qui iront enrichir dorénavant les collections de la Nouvelle-Zélande, au mépris du caractère pourtant inaliénable de ces biens culturels.

 

A l’heure où la nécropole royale de Saint Denis, cruellement privée des deniers publics, se meure inexorablement de la désaffection que lui porte ostensiblement un Ministère de la Culture davantage soucieux de restaurer à grands frais les colonnes de Buren ou d’investir massivement dans ‘‘les arts de la rue’’, une irrépressible indignation nous envahit.

 

Ce sentiment persistant d’infamie que nous inspire une politique culturelle bavarde qui tourne à ce point le dos à la préservation du patrimoine historique authentique de notre pays, les Français l’éprouvent pareillement en leurs fors intérieurs.

 

En dépit de ces inqualifiables égarements, gardons malgré tout confiance !

 

La révolte intense qui gronde aujourd’hui silencieusement, dans les esprits autant que dans les cœurs, ne tardera pas à se traduire partout en actes car, devant tant de coupable désinvolture, nos compatriotes ne sauraient plus longtemps souffrir des incessantes meurtrissures aussi ouvertement portées à la dignité de la France.

 

 

Karim Ouchikh

8 juin 2010

Par Indépendantiste Français
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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 12:27

Chers amis,

Il y a des sujets qui me tiennent à cœur et notamment celui de la souveraineté nationale... Inutile de vous dire, car je vous sais convaincus, qu'elle a été mise à mal par nos soit disant "élites politiques" qui n'ont eu cure de l'opinion exprimée par le peuple par voie référendaire et lui ont préféré celle, ô combien plus confortable eût égard à leurs privilèges, du passage en force de la ratification du Traité de Lisbonne, imprimant dans le marbre du même coup un déni de démocratie patent. Hélas, mille fois hélas, ce n'était que le prélude à bien plus de vilenies de leur part... A les entendre et les voir faire, ils appliquent à la lettre cette maxime qui dit en substance : « Le peuple est ignorant, il doit être gouverné... ». Nous ne sommes plus tellement éloignés d’une dictature du prolétariat à la Karl Marx qui affirmait : « Toute classe qui aspire à la domination – même si cette domination a pour condition, comme c’est le cas pour le prolétariat, l’abolition de toute l’ancienne forme de société et de la domination en général – doit d’abord s’emparer du pouvoir politique afin de présenter, elle aussi, son intérêt comme l’intérêt général, ce à quoi elle est contrainte dès le début. » (Karl Marx, L'idéologie allemande, 1846).
Ceci nous a été corroboré à la fois par Lénine : « Quiconque n'a pas compris la nécessité de la dictature de toute classe révolutionnaire pour remporter la victoire n'a rien compris à l'histoire des révolutions ou ne veut rien savoir dans ce domaine. » (Lénine, Le prolétariat et sa dictature.) et par Staline…

Dictature… Voilà un beau programme ! Cela ne vous rappelle rien ? Non, vraiment ? Et pourtant, nous y sommes soumis depuis un certain temps sous de fallacieux prétextes. Cherchez bien ! La crise économique et financière que nous traversons ne vous inspire rien ? La crise grecque et sa mise sous tutelle par les stakhanovistes de l’européisme forcené ? Voilà une première forme de dictature envers un état par ses coreligionnaires de Bruxelles… Nous sommes pourtant bel et bien dans une nouvelle forme de dictature sous le joug d’un « Novus Ordo Seclorum » (un nouvel ordre du monde) appelé de ses vœux par notre oligarchie politique bien-pensante, tels Sarkozy, Obama, Bush, Villepin, Strauss-Kahn et tant d’autres sous l’influence nuisible de conseillers tels Jacques Attali ou Alain Minc…
Cette devise, est-ce un hasard, est aussi celle figurant sur le billet vert…
Aux éclairés la domination et le partage du monde !

Mais au fait, pourquoi cette crise ? Une conséquence des « subprimes » et de la dérive des marchés financiers ?
C’est ce que l’on veut bien nous faire croire ! N’avez-vous pas le curieux sentiment de la manipulation et de l’intoxication médiatique ? Nous bouffons de la crise tous les jours… C’est le ballet incessant des nouvelles des places financières au rythme du yo-yo et à la mode de la douche écossaise : un coup de chaud, un coup de froid… Et pendant ce temps là, le peuple est soumis à toujours plus de souffrances et de restrictions… pendant que nos traders gagnent à tous les coups, même lorsque les marchés s’effondrent ! La crise est bien profitable à quelques-uns avec d’étonnantes complicités politiques… Non seulement la crise est profitable, mais en plus elle sert de prétexte inavoué à des remises en cause du modèle social européen. A quand la norme européenne avec un bol de riz par jour
pour seul salaire ? Ne voyez-vous pas que la marche forcée vers une Europe
où le peuple n'a plus voix au chapitre (déni des référendums français, irlandais et hollandais...) est plus que suspecte ? Allons-nous effectivement vers ce bol de riz pour 95 % de la population et l’apparition de villes de luxes pour les 5 % restants protégés par des miradors et des milices privées ?

N’avez-vous pas l’impression que nous avons été manipulés depuis le début et que cette « crise » a été volontairement déclenchée pour mieux nous faire « avaler la pilule » ? Mais dans quels buts ?
Il leur est apparu indispensable de maintenir le peuple dans l’ignorance afin de mieux pouvoir le manipuler… Ainsi, nos gouvernants ont volontairement accrus la dette des états au point d’être en situation de quasi-faillite. Cette situation a généré l’intervention massive des banques centrales et des gouvernements avec comme corolaire plus de restrictions budgétaires, mais surtout, et c’est là le point le plus subtil et le plus important de la manœuvre, une mise sous tutelle complète du budget des états. Il faut pour s’en convaincre voir les déclarations des uns et des autres, allant dans ce sens, prônant encore plus d’Europe en passant par « l’approbation préalable des budgets nationaux des états par la technocratie nruxelloise » non élue démocratiquement ! Il s’agit là de la dernière attaque en règle contre les derniers pans du souverainisme afin de l’anéantir définitivement. Il est tout de même curieux qu’aussi bien la gauche que la droite traditionnelle ont fait exactement les mêmes propositions et qu’il y a connivence évidente entre eux. Je persiste à croire que tout ceci a été manigancé de longue date afin de nous mettre au pied du mur pour nous faire accepter contre vents et marrées le fédéralisme européen et la nouvelle gouvernance mondiale. On a crée de toute pièce une crise très grave pour nous maintenir sous tutelle complète, mais aussi pour nous faire renoncer à nos libertés, quelles qu’elles soient, économiques, olitiques, philosophiques, etc. Le fait de maintenir le peuple dans la peur est aussi un excellent moyen pour les états de faire passer en force les réformes impopulaires, même si certaines d’entre-elles à l’instar des retraites étaient nécessaires, en nous démontrant que ce sont les pressions des marchés et les attaques qu’ils ont subies qui les y ont contraints, quand bien même ils n’ont rien fait pour s’opposer aux marchés alors qu’ils en avaient les moyens…

Allons-nous accepter cette nouvelle forme de dictature du prolétariat et renoncer à toute forme de souveraineté nationale au seul profit d’instances supranationales sans broncher ? Rien n’est moins sûr ! La révolte gronde, et les mécontentements risquent bien d’avoir raison des dernières cartouches tirées par ceux par lequel le scandale politico-financier est arrivé ! Le choix de la Grèce n’est pas aussi innocent que l’on veut bien le croire : il fallait attaquer un pays pas trop gros afin d’expérimenter le système et de voir la réaction populaire mais aussi pour ne pas saborder entièrement le bateau, mais ni trop petit non plus pour que l’impact médiatique soit certain au niveau international. Ainsi, la Grèce était le terrain d’expérimentation idéal pour toutes ces attaques en règle.
Mais à jouer aux apprentis-sorciers, le système ne manquera pas, tel un boomerang, de se retourner contre leurs auteurs.

Benoît Doerr

Par Indépendantiste Français
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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 12:26
Vous l'avez compris depuis longtemps , je suis très attachée aux témoins du passé.
 
C'est pourquoi j'ai   grand plaisir à écouter des propos de   bons papas et bonnes mamans patoisants, espèce hélas à peu près éteinte en Forez , que d'avisés chercheurs du CNRS ont fixés sur cassettes ; subsiste seul un accent , comme ailleurs .Ces dialogues sont beaux  comme une armoire de merisier patiné , comme le timbre de la cloche à l'Angelus, et émouvants comme les photos sur plaques des années 1900 .
 
Vous froncez le sourcil ? Je ne me suis pas ralliée à la charte des langues régionales , soyez rassurés , et le doublement des panneaux indicateurs de toponymes en pittoresque  vocable du crû m'irrite encore ; je suis convaincue que l'apport de points  supplémentaires au baccalauréat pour épreuve option breton , basque ou catalan est une mauvaise récompense : seule devrait compter la qualité de connaissance de la langue , officiellement la nôtre depuis 1539 .
 
Oui , mais....
Pourquoi  cette mode ? S'agit il seulement d'une mode , ou d'un phénomène plus profond , d'un retour aux sources qu'on croyait taries , de la  recherche de racines presque desséchées , d'une nostalgie profonde mais  génératrice d'angoisses diffuses ? Une amie de ma famille  , qui se disait paysanne ( ce mot est tellement  beau , qui désigne l'appartenance à la terre )  disait à son petit fils qui partait , un des derniers , faire son régiment: 
" Quand tu ne verras plus ce clocher ...."  Elle avait pourtant voyagé  , bien sûr pas vers les paradis des îles à touristes ou les mégapoles inhumaines , mais elle connaissait notre pays , et , titulaire du certificat d'études ,  mieux que certains d'entre nous.
 
Ce mot qui alors m'avait fait sourire me parait maintenant  d'une sagesse prémonitoire : pressentait elle , avec son rude  bon sens , 
la vulgarité du langage journalistique puis  télévisé, l ' école et le lycée politisés , la barbarie importée et admise  , l'imposture électorale , le délabrement moral , la "famille décomposée " avec enfants répartis, sur ordre d'un juge , en famille "recomposée " ? 
Ou encore , elle qui avait les Oraisons funèbres, et oui ! ,  de Bossuet sur sa table de chevet avec la "Comtesse de Charny "d'Alexandre Dumas ,  que les "gamins " de ce petit fils ne liraient plus les Fables de La Fontaine , ne sauraient plus qui était Charlemagne , confondraient Besançon et Briançon , et que l'église , sous  le clocher , serait  désertée pour les , mot hideux , apéros géants  sur fond de techno ?
 
Alors je me sens indulgente pour ces adolescents  déboussolés qui ajoutent à leur programme l' étude de la langue autrefois locale ; parceque , conscients confusément de l'indigence intellectuelle et spirituelle ambiante , ils en cherchent l'antidote , qui leur ouvre par la généalogie la connaissance de leurs ancêtres , puis de  leur "petit pays " , puis de son histoire , et de là celle de leur "grand pays ". Et le désir de découvrir , peut être de restaurer , qui un colombier , qui un lavoir ,  ou les restes d'un chateau fort....
 
Leur dire que ces aménagements de" l'instruction publique" , devenue"éducation nationale" cachent  de vilaines arrière pensées ,  qu'à la Charte des langues succédera  (? )la carte des Régions , je ne m'en sens pas le courage . Laissons le vent porter la graine , d'où jaillira la fleur inattendue , celle du retour de l'Histoire.
 
 
Françoise Buy Rebaud
Par Indépendantiste Français
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 10:26

Républicain Lorrain du  vendredi 21 mai 2010.

Une candidate au BTS de comptabilité a été autorisée à passer une épreuve orale voilée, ce matin, au lycée Robert-Schuman. Certains enseignants se disent gênés. Polémique.
Une candidate de confession musulmane peut-elle se présenter voilée à un examen ? La question a été posée au recteur de l’académie de Nancy-Metz par une étudiante de BTS, qui souhaitait conserver son foulard pour un oral de comptabilité.
L’épreuve doit se dérouler ce matin, au lycée Robert-Schuman, à Metz. Dans un courrier quelque peu embarrassé, et dont Le Républicain Lorrain a pu se procurer copie, la secrétaire générale du rectorat indique au proviseur de l’établissement que «  Monsieur le recteur » a décidé d’autoriser l’étudiante en question à être interrogée sous son voile. «  Après consultation du ministère, et en application de la circulaire relative à la mise en œuvre de la loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les lycées publics, l’autorisation est accordée », écrit la collaboratrice du recteur.
Un règlement particulier s’applique en effet aux étudiants étrangers à un établissement venant y passer un examen ou un concours. Ces derniers sont donc autorisés à être voilés dans un établissement scolaire. « Ce n’est pas pareil qu’un élève venant dans son lycée voilé. On a regardé le règlement avec minutie. Tout est en règle », prévient le rectorat, contacté hier soir.
Les enseignants gênés La note envoyée aux enseignants du lycée messin précise «  toutefois » à l’examinateur les modalités de déroulement de cette épreuve orale : « C ette candidate doit se soumettre aux règles d’organisation de l’examen, qui visent notamment à garantir le respect de l’ordre et de la sécurité, à permettre la vérification de l’identité des candidats ou à prévenir les risques de fraude ». Ainsi, «  c oncrètement, l’étudiante devra enlever son voile pour permettre la vérification de son id entité ». Dernière précision : «  Ce contrôle [d’identité] devra être effectué par un personnel de sexe féminin, dans une salle fermée, à part de la salle de composition ».
Cet impératif est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase auprès des professeurs du lycée. Les enseignantes concernées par l’épreuve de ce matin ont pensé un temps à se faire «  remplacer par des hommes, a indiqué hier une source interne. Mais c’est compliqué de ne pas faire respecter une recommandation du recteur. Tout le monde est en ébullition avec cette histoire. »
Devant ce luxe de précautions, plusieurs syndicats d’enseignants se prépareraient à réagir, au nom du principe de laïcité. Bruno Henry (SNES) confie déjà son désarroi face à cette autorisation : « Si on commence à proposer des modalités différentes pour chaque élève, il y a problème. Je suis très surpris qu’on accepte ça. Notre position est très claire : il faut respecter l’équité et la laïcité. Cette décision du rectorat remet en cause beaucoup de choses. »

Par Indépendantiste Français
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